IHS Towers a fait le choix de confier la direction de sa filiale camerounaise à Fatim Cissé Kouadio, un profil qui traduit clairement une volonté : remettre l’exécution, la performance opérationnelle et le leadership humain au cœur de la bataille pour la connectivité et la qualité de service.

Actrice clé de l’écosystème télécom africain, IHS Towers n’est pas un opérateur, mais l’un de ceux sans qui aucun réseau ne tient. Ses infrastructures conditionnent la couverture, la continuité de service et, in fine, l’expérience numérique des millions d’utilisateurs camerounais. La nomination de Fatim Cissé Kouadio intervient donc à un moment où les enjeux d’infrastructures ne sont plus techniques, mais pleinement stratégiques.
Un leadership forgé à la croisée de l’humain et de la performance
Avant le Cameroun, Fatim Cissé Kouadio a dirigé IHS Towers Côte d’Ivoire, après un parcours marqué par la gestion des talents, la transformation organisationnelle et l’innovation. Fondatrice de DUX Côte d’Ivoire et formée aux enjeux de l’intelligence artificielle, elle incarne un leadership moderne, où la performance des infrastructures passe aussi par la performance des équipes.
Sa prise de fonction à Douala s’est rapidement traduite par des échanges avec le régulateur, le Telecommunications Regulatory Board (TRB), signal clair d’une volonté de dialogue sectoriel et de structuration durable, notamment à travers l’annonce d’un plan d’action à l’horizon 2026.
Quand la transformation numérique se joue sur le terrain
Au Cameroun, les défis sont connus : disponibilité énergétique des sites, maintenance, modernisation des infrastructures, extension de la couverture et amélioration continue de la qualité de service. Autant de leviers qui relèvent moins de la promesse technologique que de la rigueur opérationnelle.
En plaçant une dirigeante rompue aux enjeux humains et industriels à la tête de sa filiale, IHS Towers envoie un message clair : la transformation numérique du pays passe aussi par la solidité de ses fondations invisibles.