Loin d’un simple évènement de reconnaissance, She Is Energy est devenu un manifeste. Un espace de célébration, oui, mais surtout un espace de repositionnement. Celui où l’on ne se contente plus de saluer la résilience féminine, mais où l’on prend acte de son apport stratégique.
À travers des prix comme le Legacy Award, le Leadership Award ou encore le Young Women Award, l’édition 2025 a mis en lumière des femmes qui façonnent aujourd’hui l’avenir énergétique de l’Afrique et au-delà. Des figures qui, non seulement inspirent, mais qui, surtout, décident. Des femmes qui prennent la parole, signent les deals, définissent les normes, et transforment en profondeur les chaînes de valeur.

Sous le haut patronage du ministre Tarek El Molla, et en présence de figures de Shell, Siemens Energy, ou encore Neptune Energy, l’événement a montré que l’engagement pour l’égalité n’était plus une simple posture de communication. Il s’agit désormais d’un impératif industriel.
Car il faut le dire : la diversité n’est plus un supplément d’âme. C’est une condition de performance.
Plus l’industrie se féminise, plus elle gagne en finesse d’analyse, en équilibre décisionnel, en cohérence sociale. Elle devient plus humaine, plus durable, plus proche des enjeux de ce siècle. Et quand des initiatives comme She Is Energy se multiplient, c’est toute une génération qui se sent autorisée à rêver plus grand, à viser plus haut.
À l’heure où l’Afrique centrale redessine ses politiques énergétiques, où les voix féminines peinent encore à se faire entendre sur les grands plateaux économiques, il est urgent que ce type de modèle essaime. Il est vital que ces initiatives soient médiatisées, relayées, ancrées dans les imaginaires collectifs. Pas uniquement pour équilibrer les chiffres, mais pour donner de la puissance aux trajectoires féminines.
Car oui, elle est énergie. Elle est stratégie. Elle est avenir.